La situation sécuritaire à Andwerboukane et Talatay s’est récemment détériorée de manière significative !

Les tensions montent entre civils et  groupes terroristes opérant dans cette région du Mali où les cartes d’identité maliennes sont interdites de circulation. Des centaines de personnes fuient la région pour sauver leur vie et c’est une situation déplorable. Comment expliquer la présence des ennemis du Mali qui ont déployé leurs ailes jusqu’à lever leurs drapeaux dans cette région malienne ?

Un renforcement de sécurité frontalière s’impose

Une chose est sûre : le Niger, la Mauritanie et l’Algérie n’ont pas traité équitablement la crise malienne. La situation diplomatique mitigée actuelle entre le Mali et la France est connue de tous. Les choses ne vont pas bien entre ces deux nations. Cette position confuse vis-à-vis du Mali est certainement responsable de ce revirement d’un groupe terroriste resté discret depuis la montée en puissance initiée par l’armée malienne. Le groupe terroriste s’apprête à attaquer et à attaquer fort. Il est impératif que les autorités renforcent la sécurité et la surveillance à ces trois frontières.

De véritables tensions entre Paris et Bamako

Entre Paris et Bamako, les chiffons brûlent encore. Le Mali a condamné « l’acte d’agression» de la France sous la forme d’une violation de sa souveraineté devant les Nations unies. La France rejette ces paroles en affirmant que ce sont des « allégations manifestement non fondées ».

Ces nouvelles tensions ont commencé depuis peu, lorsque les militaires français ont achevé leur retrait du pays, neuf ans après avoir été salués comme des « sauveurs » face aux groupes djihadistes. Dans une lettre, le chef des affaires étrangères du Mali, Abdallah Diop, a condamné «les violations répétées et fréquentes» de l’espace aérien du pays par les forces françaises ces derniers mois et les vols d’avions français impliqués dans des « activités considérées comme de l’espionnage».

Le Mali se réserve le droit à l’autodéfense

Il soupçonne l’armée française d’avoir héliporté deux membres d’un groupe djihadiste  dans la région de Tombouctou en début août. Et en guise d’avertissement, le Mali «se réserve le droit à la légitime défense en vertu de la Charte des Nations unies» si les actions de la France se poursuivent.

Sans surprise, la France a démenti ces allégations. Le général Bruno Baratz, commandant de l’armée française Barkanes, avait déclaré  qu’il était « surprenant » que les Français soient accusés de soutenir les djihadistes. Pour Bruno, ces déclarations du Mali constituent une offense à la mémoire des 59 camarades français morts au combat pour le Mali, de tous les Maliens qui ont combattu avec eux.

Pour certaines spécialistes français, La junte a fait un pas dans l’incroyable et  en faisant une affirmation clairement non fondée ». Les opérations liées à la sécurité au Mali comprenaient : la sécurisation du dernier convoi d’opérations français à quitter le Mali, la surveillance des activités  terroristes et le ciblage hauts dirigeants de deux grands groupes terroristes.

Si les français pensent que leur présence au Mali étaient exclusivement dans le but de protéger les maliens des groupes djihadistes, les mêmes sentiments ne sont pas partagés dans le pays.

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